Array Interview avec Juan Carlos Cariñena : « Cette année est cruciale » - FC Barcelona Clan

Interview | Cyclisme | vendredi 23 décembre 2005 à 23:26  | Ajouter aux favoris / Partager  | Email

L’année 2005 a donné à Juan Carlos Cariñena le rôle qu'il méritait . Le coureur de Mollet del Vallés, malgré avoir démontré sa valeur, espère un appel que lui même reconnait « compliqué mais pas impossible » pour faire le saut définitif dans une carrière unie avec le succès dans beaucoup d’occasions.

"Je ne peux pas me plaindre par rapport à la saison passée qui a été meilleure et couronnée de succès. Le seul mauvais moment a été la chute dont j’ai souffert à Cartagène, qui m’a obligé de m’arrêter un mois et demi. Après avoir récupéré, et malgré que je croyais que j’avais perdu une grande partie de la saison, j’ai eu la satisfaction de gagner le prix de la Montagne dans le Tour de Leon et dans d’autres courses."

Si il y a une course dans laquelle Cariñena a fait ses preuves comme personne, c’est bien l’Escalade de Montjuich. La course du FC Barcelona Excelent Center a été pour l’entité FC Barcelone un talisman brillant grâce au triplé inscrit dans son palmarès.
Les 184 centimètres de Cariñena ne sont pas typiques du profil d’un grimpeur : "Je crois que dans l’Escalade mes qualités de grimpeur semblent confimées malgré mon profil de rouleur solide. De plus, je crois être entré dans l’histoire en étant le premier cycliste Elite y Sub23 ayant gagné trois années consécutives."


Une carrière qui a commencé tardivement.


En regardant en arrière, Cariñena se rappelle que sa carrière cycliste n’est pas aussi longue qu’habituellement : "Il faut tenir compte que mon chemin à commencé dans la première année amateur, où j’ai subi deux accidents de la route qui m'ont tenu éloigné de la compétition pour un an. Dès lors j’ai continué à récolter des victoires à coup de constance dans les entraînements et avec régularité dans les courses."

Son visage ébauche un sourire bas, d’impatience surtout, quand il lui est demandé son avenir dans l’immédiat. "Qui ne sait pas ne répond pas", indique-t-il, et il poursuit : "Tout est très diffus dans l’air. J’espère que quelqu’un me fera confiance et me donnera cette occasion de démontrer mes qualités." A 25 ans, il est comme on dit « à point » pour profiter de cette occasion convoitée. Comme le dit Sergi Escobar, il n’a jamais eu de licence de junior ni de cadet, reflet de sa tardive éclosion.

Et si il ne parvient pas du tout au professionnalisme ? "... J’espère qu’il y aura une fin heureuse dans une équipe professionnelle, sinon et avec l’âge que j’ai je ne peux m’endormir sur mes lauriers. Cette année est cruciale. Si je ne passe pas professionnel, je me consacrerai à ce que j’ai étudié, technicien spécialise en délinéation". Cela ne peut pas être plus clair.


Saveur aigre-douce dans son périple blaugrana.


Ses deux années en blaugrana lui laissent un goût aigre-doux. Très optimiste au début du projet, beaucoup d’illusions déposées dans la probable équipe continentale, mais déçu qu’il y a un an cette esquisse ne soit pas allé plus loin : "Je dois reconnaitre que la structure de l’équipe a commencé avec beaucoup d’illusions. Tant le directeur technique que sportif, les coureurs et les assistants, nous nous impliquons dans cette initiative qu’à pris le club d’aller au dela d’une section de cyclisme élite et sub23. La fin de saison de la première année est arrivée et nous avons tous connu une grande désillusion quand déja les médias affirmaient qu’une équipe continentale serait faite et ce ne fut pas le cas."

Sur l’année qu’il conclut, il précise : "Nous avons suivi la même ligne que l’année précédente. Ce qui me semble vraiment lamentable est qu’un club comme le FC Barcelone n’appuie pas et n’aide pas à consolider la proposition de passer une catégorie supérieure avec l’illusion et les envie de bien faire que nous avons tous dans l’équipe."

Source : Todociclismo.com

Posté par Eyolfur
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